[JDR] AMI - Une Découverte sans Précédent - Epilogue

Epilogue du premier Scénario AMI

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Nos personnages, après avoir assisté à un enlèvement au British Museum, vaincu plusieurs sbire du Masque noir, traversé la moitié du globe en bateau, bravé les dangers de la jungle, se sont enfoncés dans les entrailles de la Terre. Ils ont ainsi fait la plus grande découverte de tous les temps, l’existence d’un monde sous la surface, sauf que…

Le Professeur Macallister qui a accompagné et guidé notre groupe de héros semble connaitre ce mystérieux monde souterrain. Le professeur Grant quant à lui, connait non seulement l’existence du monde intérieur, mais réapparait devant vous, maniant diverses technologies incroyables.
Pourquoi ces deux hommes, en qui nos héros avait placé leurs confiances, leurs auraient caché la vérité ? Comment Grant à il fait pour se retrouver ici ? Quelle est donc cette mascarade qui dure depuis des mois ?

Vous le saurez en jouant à :

                          Aventures Dans le Monde Intérieur

Le Professeur Grant vous fait signe :

Mettons-nous à l’abri avant que d’autres de ces créatures n’arrivent !

Il vous désigne le poisson géant en faisant un geste circulaire :

Ceci est un Nautile, une des merveilles laissée par les atlantes.

Voilà qu’on vous parle d’une mystérieuse civilisation, extrêmement avancée, disparue il y a plusieurs milliers d’années. Cette affaire s’avère de plus en plus incohérente. Mais en y regardant de plus près, une fois l’adrénaline retombée, vous pouvez voir que ce nautile… est un submersible construit dans la chair d’un poisson géant. Les yeux sont remplacés par des hublots en formes de pierres précieuses taillées. Un imposant système de visserie est incrusté à chaque coin de la bouche permettant de l’ouvrir sur demande. Le Nautile est équipé de 2 paires de nageoires pelviennes fait en fameux métal inconnu.

Voyant le professeur MacAllister s’avancer vers le submersible, vous vous résignez à en faire de même.

Grant s’adresse à un des hommes à ses cotés :

Rallumez le système de propulsion, cap sur l’Ile du Diable, vitesse maximum. Nous avons du retard, il faut absolument arriver pour la cérémonie d’introduction.

Vous pénétrez à l’intérieur du nautile. La chair de l’animal laisse place à un revêtement entièrement métallique, noir, au reflet nacré.

Grant tapote le métal de la paume de la main et vous dis :

Voici le matériau le plus précieux de la terre : le légendaire Orichalque. Le cube que je vous ai donné est en réalité une Clé de Sceau faite aussi en orichalque

Derrière vous, la mâchoire du Nautile se referme. Le submersible s’enfonce dans les eaux sombres du Monde intérieur.

Installons nous dans le salon vous devez avoir des questions

Il vous mène à l’arrière du Nautile dans un salon privatif, tandis que les porteurs sont réquisitionnés pour aider l’équipage.

Nous les déposerons sur la côte proche de leur village, ils pourront facilement le rejoindre à pied.

Le salon est un étrange mélange de rococo et de métal qui donne un aspect improbable à la pièce.

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Grant et MacAllister vous invites à prendre place autour de la table, puis Grant s’approche de Jairo, lui tend la main :

Enchanté je suis le Professeur Grant, A qui ai-je l’honneur ?

Enchanté, je suis Jairo Sosa. Ravi de rencontrer la source du périple de mes compagnons d’aventures. Et la vérité est tout de même plus surprenante que prévue.

Permettez-moi de vous demander, quelles circonstances vous ont amenés parmi nous ?"

Un appel. J’ai eu un rêve où j’ai vu ces compagnons et les périls qui nous attendaient. L’appel était irrésistible et il m’a guidé pour les trouver. »

Mmmh, très intéressant, je serais ravi d’en discuter avec vous un peu plus tard. Mais pour l’heure commençons, je vous dois certaines explications.

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Comme vous avez pu le comprendre, MacAllister et moi moi-même, connaissons déjà l’existence du Monde Intérieur. Nous ne sommes ni les seuls, ni les auteurs de cette découverte. A vrai dire, nous sommes des milliers à travers le monde, tous membres de la Fondation Arcadia en connaissent l’existence. Vous en avez, par ailleurs, rencontré un certain nombre ; le Capitaine Brams et son bras droit Sheper mais surtout Sir Hampton Singley, l’unique descendant de Sir Lawrence Singley, découvreur du Monde Intérieur et co créateur du Club Arcadia (surnom de la fondation).

Grant sort un carnet de sa poche.

Voici une copie du carnet de route de Sir Lawrence Singley. Il est de coutume de vous en lire un passage, celui ou tout a commencé.

Il ouvre le carnet et commence la lecture :

C’est lors d’une soirée de l’hiver 1788, à Londres, que se produisit l’évènement qui allait tout entraîner.

Le soir venait de tomber et le roi, après une longue journée de chasse, s’apprêtait à souper en compagnie d’une centaine de courtisans. Vers vingt-deux heures, alors la fête battait son plein, l’un d’entre eux, anonyme parmi les anonymes, s’approcha du monarque et, d’un geste habile, lui planta une petite dague au niveau de la gorge. Avant même que la garde n’ait pu le saisir, l’individu, grand ; agile et très rapide, avait atteint la fenêtre et s’était enfui dans la nuit…

Lorsque le calme revint, après quelques heures d’une agitation intense le verdict tomba : le roi survivrait à sa plaie, mais la dague était enduite d’un poison inconnu, qui l’avait plongé dans un coma menaçant…

C’est ainsi que, seule autorité judiciaire présente, je fus propulsé, malgré moi, à la tête de l’enquête la plus passionnante de tous les temps.

Épaulés des meilleurs investigateurs du royaume, nous parvînmes rapidement à découvrir que notre assassin était membre d’une cabale ayant trouvé refuge dans l’East End et, de fil en aiguille, que celle-ci s’apprêtait à prendre la mer, direction le Sud. Jouant contre la montre, nous affrétâmes un bateau, qui engagea une trépidante course-poursuite dans l’Atlantique déchaîné. Les jours s’écoulèrent. Nous franchîmes les colonnes d’Hercule au soir du troisième. Dubitatif, je commençai à me demander jusqu’où ses brigands nous mèneraient…

J’eus ma réponse lorsque, un beau matin, nous aperçûmes leur pavillon au large d’une petite île inconnue ou seul semblait trôner un vieux vestige gréco-romain. Débarquant toutes armes dehors, nous dûmes rapidement nous rendre à l’évidence : ni l’équipage ni les malandrins n’étaient ici. Durant nos fouilles, deux marins disparurent, et, la nuit tombant, nous nous décidâmes prudemment à établir un campement.

Un cri nous tira de notre sommeil. Un nouveau marin avait disparu mais, cette fois, nous savions ou cherche : explorant la cave, nous découvrîmes un escalier en colimaçon s’enfonçant dans les ténèbres. Lanternes au poing, nous commençâmes la descente.

Un étage. Deux étages. Cinq étages. Cet escalier ne semblait jamais finir. Dix étages. Curieux, je décidai de continuer. Vingt étages. Certains marins, mal à l’aise en espace clos, décidèrent de rebrousser chemin.

Trente étages, Devant l’étrangeté de cet escalier sans fin, je décidai de rebrousser chemin en quête de provisions. Deux heures plus tard, équipés de tout notre barda, mes dix hommes et moi étions revenus au même niveau, avec la ferme intention d’en voir le bout avant la fin de la nuit. Malheureusement, nous ne pûmes tenir notre engagement. Quelques étages plus bas, nous retrouvions le corps d’un de nos marins disparus, une dague identique à celle qui avait atteint le roi, plantée dans la poitrine. Sûrs d’être sur la bonne voie, nous reprenions de plus belle. Et plusieurs heures plus tard… la chose nous parut tout d’abord impossible. Ce colimaçon interminable venait de déboucher… à l’extérieur. C’est du moins ce qu’il nous sembla sur l’instant. Puis nous dûmes nous rendre à l’évidence, l’escalier continuait, encore et encore, sur plusieurs centaines de mètres et, s’élargissant ver la base, nous sembla tailler d’une seul pièce le long… d’une stalagmite géante ! A son pied s’étendait une plage ceinte d’une forêt et, au-delà une mer disparaissait à l’horizon. De notre position, nous pouvions voir, de loin en loin, d’autres stalagmites, plus haute que Big Ben, surgir de l’eau calme. Le plus étonnant encore était que derrière nous, à l’est et à l’ouest, des murs encadraient ce décor féérique. Au-dessus de nos têtes se tenait un plafond. Nous comprimes alors que nous nous tenions… dans une caverne aux proportions prodigieuses ! Une lumière claire et diffuse baignant la scène, nous coupâmes nos lampes et, stupéfaits, reprenions notre routes.

Bientôt, à cent mètres du sol, nous arrivâmes sur une sorte de terrasse artificielle, assez large pour que nous puissions enfin nous y reposer. Dans un la paroi du pilier des refuges troglodytes semblait avoir été tailles des siècles auparavant par une main habile. Nous prîmes nos aises et Jonas, notre talentueux médecin de bord, mis en pratique ses maigres notions en dessin pour tenter d’immortaliser ce moment. Puis, très rapidement, le scientifique repris le dessus, et il ambitionna de croquer le plus précisément possible nos nombreuse découvertes.

Quelques heures plus tard, nous levâmes le campement. Le voyage dura encore trois heures. Finalement, je posai un pied prudent sur le sable. Autour de moi, comme il m’avait semblé le deviner plus haut, une petite colonie portuaire, datant probablement de plusieurs siècles était laissé à sont sort. Une fouille rapide nous permit de lui attribuer une origine spartiate ou grecque. Quelques barques étaient encore en état de naviguer. A l’opposé de la mer, et entourant la page, poussait une forêt d’arbres, étranges au feuillage mauve.

Étant bien loin des cours de Londres, je décidai que mon statut ne me donnait pas autorité dans une telle situation, et interrogeai chacun de mes collègues sur les mille et une questions que j’avais en tête. Malheureusement, aucun d’entre eux n’avait de réponse. La remontée, d’après nos évaluations, nous prendrait bien deux ou trois jours, et beaucoup de sueur. Pour l’heure, il fallait se nourrir et s’abriter. Les bruits de la forêt proche laissaient imaginer une activité animale. Cinq marins s’y enfoncèrent arme au poing, tandis que deux autres, équipés de filets, s’éloignaient en barque.

Alors que Jonas couvrait feuille après feuille de schémas malhabile, je m’accordai quelques instants de repos. A peine installé dans une des constructions de bois, un cri de stupeur résonna dans la foret. Accourant comme un seul homme, le médecin et moi nous enfonçâmes à travers les fougères pour découvrir nos cinq hommes de mains, le visage inquiet, plantés devant l’entrée d’une grotte. Celle-ci débouchait visiblement sur d’autres boyaux naturels s’étirant profondément dans la paroi.

Stuart, le chef des marins, se tourna vers moi, l’air grave :

« - Ça avance comme ça un moment chef. Et il nous a semblé apercevoir deux individus s’enfuir… »

« Probablement nos criminels, Excellent ! Voilà une affaire rondement menée. Stuart passez devant. Allons vois de quoi il en retourne… »

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Grant referme le carnet de route et poursuit son monologue :

L’histoire – avec un grand H – fait donc de Sir Lawrence Singley et de son équipe, les découvreurs du Monde intérieur. Les faits, contenus dans ce carnet de route, sont attestés et je serais mal avisé de les contester. Permettez-moi seulement de les nuancer… en vous rappelant que d’autres anonymes, les avait de longtemps précédés.

Il nous faut donc admettre que seule la médiatisation – et l’impact – de la découverte de Singley la différencie de celle de ses prédécesseurs. Loin de moi l’idée d’enlever à l’exploit de notre extraordinaire aventurier : c’est justement sa personnalité et sa position méritée dans la société de notre grand Empire qui ont rendu possible la suite – c’est-à-dire la fondation du Club Arcadia – possible.

On peut facilement imaginer l’état d’esprit des premiers explorateurs du Monde Intérieur – mélange de peur et d’émerveillement. Chaque jour apportait son lot de surprises, bonnes ou mauvaises. Découverte des premiers filons d’Orichalque, de spécimens végétaux prometteurs, mais surtout des premiers peuples subterriens…

A cette époque, seuls quelques fidèles amis de Singley partageaient son lourd secret : les membres d’une société secrète, récente mais assez importante alors, appelée « la Confrérie des Arcadiens ». Vaguement affiliée à la grande Loge Maçonnique Unie d’Angleterre, la Confrérie des Arcadiens regroupait une centaine d’érudits, artistes et hommes d’influences désireux, pour reprendre les termes exacts de l’autobiographie de son fondateur, « d’engager le peuple d’Angleterre sur la voie de l’illumination ». Cet objectif, aussi louable qu’incompréhensible, fut bouleversé par la nouvelle, courant de bouche à oreille, de la découverte du Monde Intérieur. Beaucoup voulurent voir de leurs yeux le mystérieux. « Continent souterrain », comme on disait alors. Et parmi eux, le maître de Confrérie, notre richissime fondateur, Complay d’Arcadia. A son retour à la surface, son ambition, sa mégalomanie et sa folie créatrice devait se presse dans son crâne comme jamais auparavant. Quelques semaines plus tard – soit moins de deux ans après la découverte de Singley - elles se concrétisèrent sous la forme d’une nouvelle institution : La Fondation Arcadia.

Rapidement, Singley et les membres de l’équipe originelle reçurent la tâche de former de nouveaux groupes d’exploration. Une mission qu’exécra le baroudeur mais à laquelle il se plia avec autant de patience – le mot est probablement fort tant on sait l’homme acariâtre – que possible.

Cent ans plus tard nous continuons la tradition, agrandissant les rangs du Club Arcadia, recrutant les cerveaux les plus brillant, les aventuriers les plus braves et toute autres personnes aux talents extraordinaire, de notre glorieux Empire.

Les explorateurs… La force de vie du Club. Des hommes et des femmes à ce point courageux qu’ils ont accepté de sacrifier une vie paisible à la Surface pour s’enfoncer définitivement dans une terre totalement inconnue. A mes yeux, ils sont tout aussi honorables que les colons qui posèrent, jadis, la première pierre de notre splendide capitale. Ils ne présentent pas tous le même niveau de vertu mais grâce à une sélection éclairée, le Club a jusqu’alors réussi à se constituer une superbe armada humaine, seulement entaché par quelques trahisons et par de rares cas d’incompétence.

A dire vrai, au sujet de cette sélection, il existe autant de manœuvre d’approche que d’élus. Les exploits d’un futur aventurier peuvent être repérés dans les grands titres de la presse, comme d’un journal universitaire insignifiant. Plus rarement, les besoins du Club poussent ses responsables à se mettre en quête d’un individu aux compétences particulières, comme ce fut le cas pour notre ami MacAllister.

Grant adresse une tape amicale derrière l’épaule d’Irwin MacAllister, puis reprend.

La future recrue est ensuite approchée par un de nos subtil représentants, qui se révèle à lui comme l’envoyé d’une société secrète – une de ses fameuses loges maçonniques, le plus souvent – et met à l’épreuve se capacité à garder un secret. On ne peut que saluer l’imagination de ces agents, qui rivalisent de talent pour mettre au point des canulars et mises et des mises en scènes grandioses. Leur taches et difficile, car les esprits qu’ils doivent convaincre sont souvent brillants et naturellement sceptique. Un ensemble de test attend ceux qui montreront les dispositions nécessaires ; les échecs sont rares tant la sélection à priori est performante.

Quant à nous, MacAllister et moi procédons autrement, tout en gardant l’esprit mise en scène, si chère à la tradition, nous travaillons en duo. Après avoir étudié la carrière de potentiels candidats, nous les plongeons directement dans l’action. L’aventure réelle a une saveur que rien n’égale.

Mon enlèvement fut la première étape de cette mascarade, le plan élaboré pendant des semaines était en marche. Mêlé à la foule agitée, j’ai observé vos réactions. J’ai connu de comportement plus subtil, mais les résultats étaient là. Vous avez ensuite, rejoint le Capitaine Brams et voyagé vers le Guatemala, tandis que je me dirigeais ver l’île du Diable. J’y ai séjourné plusieurs semaines puis, ai emprunter ce Nautile pour vous rejoindre ici ou j’ai patienté plusieurs jours.

MaccAllister prend la parole et continue l’histoire.

Faire croire que tu étais mort, quelle idée saugrenue as-tu eu cette fois Grant ? Sans même me prévenir ! Je déteste déjà toute ces mises en scènes, et tu les modifies à ta guise, me prenant au dépourvu… Bon… passons.

Avec votre arrivé au village je dû faire face à un imprévu et non des moindres : la présence de Jairo Sosa. Je me résignais à le laisser nous accompagner, de peur d’éveiller les soupçons.

Abordons le cas Miller. Je me doutais qu’il ferait du grabuge, il était particulièrement agité ces temps-ci. Voilà un moment que nous le soupçonnions d’appartenir au Masque Noir, l’ennemi numéro un du Club Arcadia. Cette affaire aura au moins eu l’avantage de confirmer notre intuition.

La cité perdue dans la jungle est un des premiers sites que le Club Arcadia à découvert après l’ile du Diable. Il est connu de la plupart des membres, et nombreux sont passé par la avant vous, lors de leur initiation. Habituellement il est sans danger, mais quelques chose a du perturber l’équilibre de la Faune pour que ces Scorpions migrent ici. Néanmoins je fus surpris de votre facilité déconcertante, avec laquelle vous avez ouvert le Sceau.

Grant reprend la parole.

Mes très cher amis, vous l’aurez compris vous venez de réussir le test d’entrée au Club Arcadia. Une vie d’aventure, de découverte, de mystère, de gloire et de richesses vous attend.

Quelque que soit votre réponse elle sera définitive !

5 J'aimes

Messieurs !

Merci de Votre Confiance. Je rejoins le club Arcadia pour découvrir cette étrange civilisation et ce monde nouveau.

Je ne sais pas si j aurai l Occasion ici de faire du prosélytisme… Y a t il des descendants aux hommes qui ont bâti ces trésors d’ Innovation ?

Qui sait ? Quoi qu’il en soit cette mission au sein de Club Arcadia ne peut qu enrichir mon savoir au service d une religion revigorée, éclairée, bienfaitrice.

Je suis avec vous pour botter les fesses de cet ordre du Masque Noir !

4 J'aimes

L’aventure c’est toute ma vie. Alors vous pensez bien qu’une occasion pareille je ne risque pas de la manquer.
Vous pouvez compter sur moi.
Par contre, autant vous prévenir tout de suite, si jamais je recroise ce Miller, l’un de nous deux ne s’en relèvera pas …

En parlant de ce gredin, quelle est la politique du Club Arcadia au sujet des Masques Noirs ?

4 J'aimes

Mon cher professeur Grant,

Je ne suis pas arrivée jusqu’ici pour repartir…
Je souhaite faire partie de l’organisation Arcadia…
Ce monde m’intrigue et je ne peux laisser mes nouveaux compagnons…

3 J'aimes

« Oui, je vais me joindre à vous. Mon périple n’est pas encore terminé. »

4 J'aimes

Bien, Bien, sage décision, nous n’aurons pas à vous jeter en mer.

Grant éclate de rire, puis reprend :

Laissez moi vous énoncer le code du Club Arcadia.

                                       .I.
    Tu croiras en l'Humanité, au progrès et en sa capacité de transcendance.

                                       .II.
                        Tu défendras le faible et le juste.

                                       .III.
                Tu respecteras les démunis et sera leur protecteur.

                                       .IV.
                       Tu aimeras ton Club comme ta Patrie.

                                       .V.
                      Tu ne reculeras jamais devant l'ennemi.

                                       .VI.
                        Tu combattras pour ce qui est bon.

                                       .VII.
                          Tu resteras fidèle à ta Parole

                                       .VIII.
                 Tu seras généreux et charitable envers ton Prochain.

                                       .IX.
  Toujours et en tout lieu tu agiras en Défenseur de la Justice contre l'Iniquité.

                                       .X.
    Toujours et en tout lieu tu agiras en Défenseur du Bien et contre le Mal
4 J'aimes

Pardonnez moi cette question, mais quelle est la politique vis à vis des Masques Noirs ? Peut-on les « éliminer » sans autre forme de procès ? ou doit-on les laisser saufs au risque d’y passer nous même ?

3 J'aimes

Le club n’est pas adepte des carnages, mais un ou deux membres du Masque Noir ne manqueront pas.

Il te fait un clin d’oeil.

3 J'aimes

Nous sommes actuellement en direction de Port Arcadia, la colonie principale du Club Arcadia. Elle est située sous l’île du Diable, en Méditerranée, nous y accosterons dans 5 jours. Une fois sur place vous serez intronisé comme recrue de premier cercle. Vous apprendrez les bases les plus importantes sur le Monde Intérieur A vous de faire vos preuves pour gravir les échelons.

Vous pouvez disposer des quartiers et visiter le Nautile comme bon vous semble.

(Vous aviez mis 5 semaines pour faire le trajet Londres, Guatemala. C’est vous dire à quelle point la technologie Atlante est avancée et puissante.)

Le jour J, vous êtes tous réunis dans la salle des commandes.

Bon sang Grant, nous sommes en retard, tu sais comment est Edmond d’Arcadie, il doit bouillir d’impatience.

MacAllister se tourne vers vous et ajoute.

Edmond d’Arcadie est le gouverneur de Port Arcadia, lui et ses secrétaires coordonnent l’activité du site.

Grant, aux commandes du Nautile, entame la remontée.

Nous émergeons dans 3mn, préparer vous à débarquer.

Le Nautile jaillit hors de l’eau alors que vous êtes dans la gueule du poisson géant. Vous entendez de grand choc métallique qui résonne contre le Nautile, qui finit par se stabiliser. Certainement le système d’arrimage. Le gueule du poisson commence à s’ouvrir et laisse apparaître devant vous, la vision d’une citée souterraine, grouillante d’activité, encore plus incroyable que dans vos plus rêves les plus fous.


C’est ainsi que nos aventuriers, posèrent un pied à Arcadia et furent introniser en tant que nouveau membre du Club Arcadia. Ils prêtèrent serment de ne jamais divulguer le secret du Monde Intérieur et de respecter le Code.

Au bout de quelques jours de vie subterrienne, Ulrich qui n’arrivait pas à s’y habituer, préféra retrouver sa femme. Sa disparition soudaine et son retour après près de deux mois lui valut d’ailleurs, une gifle légendaire. Le Médecin continua à servir la Fondation Arcadia ou il sauva la vie à de nombreux membres, dans le cadre de son activité. Nous le retrouverons peut-être un jour dans une nouvelle aventure, qui sait ?

Quand à Darius, il apprit vite que son Frère, Gustave Eiffel, était lui aussi membre du Club. Le partage du secret rapprochait les deux frères et Darius finit par choisir d’intégrer l’équipe de Gustave.

Qu’adviendra-t-il de Kali Jones, Sayajiro, Jairo Sosa et Ida Bell ? Quelles découvertes feront ils ? Quels périls rencontreront-ils sur la terre de tous les dangers ?

@Spin0us @Meroutback @Metamec @Lyrilis

Vous le saurez en jouant à la saison deux d’Aventures dans le Monde Interieur !

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